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>> Courir, une affaire de mental
Si la pratique de la course à pied améliore les performances mentales, elle nécessite aussi d’aller puiser au plus profond de ses ressources intérieures.
La formule « gros muscles et petit cerveau » a fait long feu ! Depuis plus d’un siècle, des dizaines d’études scientifiques ont démontré que la pratique d’une activité sportive, outre ses bienfaits physiques, avait aussi des effets positifs sur le psychisme. Une étude de 2009, menée spécifiquement sur la course à pied, par la Faculté de médecine de Toronto, au Canada, va même plus loin. Les chercheurs ont étudié le comportement intellectuel de 200 patients, qui avaient un quotient intellectuel identique, pendant six mois. Tous étaient soumis aux mêmes tests de logique, de culture générale une fois par semaine. Dans l’heure qui précédaient ces tests, la moitié des participants étaient oisifs et l’autre moitié faisait une heure de running. Les coureurs ont eu systématiquement de meilleurs résultats que ceux qui ne s’entrainaient pas. Conclusion de cette étude : la course à pied rend plus intelligent !
De manière plus sérieuse, les chercheurs canadiens ont démontré que sa pratique facilite en effet le transport de l’oxygène des poumons jusqu’aux territoires les plus profonds de l’organisme et excite ainsi efficacement la commande cérébrale. En d’autres termes, courir vous permet d’augmenter vos performances intellectuelles.
Courir permet aussi de se sentir plus détendu et plus serein et d’être ainsi en mesure de mieux faire face aux difficultés du quotidien. Car la course à pied stimule également nos capacités nerveuses et morales : pendant vos entraînements, votre organisme va libérer de l’endorphine, une hormone qui aide notamment à lutter contre le stress et l’anxiété.
Pour autant, la pratique de la course à pied nécessite aussi d’aller puiser parfois très loin dans ses réserves mentales, notamment quand on décide de courir un semi, un marathon ou un trail. Des épreuves dans lesquelles on peut être confronté à des sensations et des émotions fortes, que de nombreux coureurs découvrent le jour de la compétition et qui peuvent faire basculer vers l’échec. Pour éviter ces écueils, il peut-être utile de se livrer à une petite introspection et d’aller consulter, si l’on sent que l’on peut-être confronté à ce genre de faiblesses, soit un psychologue, soit un sophrologue, soit un préparateur mental.
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2 réflexions au sujet de « Courir, une affaire de mental »
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Un sportif de haut niveau, c'est 40% le physique et 60% le mental.
C'est le mental qui prime dans l'exercice intensif de la course à pied!!!!
Comme participer à un Marathon et anticiper de faire un bon chrono…..