Les plus grands tricheurs de l'histoire de l'athlétisme
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Malins, culottés ou ingénieux, les tricheurs n’ont pas vraiment écrits les plus belles pages de l’athlétisme. Mais plutôt les plus insolites. Guidés par l’envie de gloire, voici un florilège non exhaustif de ces drôles de spécimens.
En 1900 aux Jeux Olympiques de Paris, un coureur de marathon a emprunté…un raccourci dans le bois de Boulogne. Premier cas de tricherie avéré qui en inspirera bien d’autres. Quelques décennies plus tard au marathon de Boston, la Cubaine Rosie Ruiz réussit l’exploit de terminer avec un temps de 2h31m56, record de ce marathon pour une femme. Trop beau pour être vrai : en fait, elle a emprunté le métro avant de retourner discrètement à travers la foule dans la course…
Evénement d’envergure internationale, les Jeux Olympiques demeurent le théâtre idéal de ces athlètes prêt à tout pour connaître la gloire. A Melbourne en 1956, le lanceur de disque tchécoslovaque Karol Meta est pris en flagrant délit de tricherie : il lançait un disque plus « léger » que celui de ses adversaires !
A Moscou, en 1980, lorsque les lanceurs de javelot soviétiques entraient en action, l’ouverture de certaines portes géantes du Stade Olympique, provoquait un courant d’air qui améliorait leurs performances. Sacrément ingénieux !
Lors des Olympiades de Tokyo, en 1964, deux sœurs représentant l’URSS défraient la chronique. Tamara Press, médaille d’or au poids et au disque et Tina Press, championne olympique du pentathlon sont en réalité deux frères ! Un doute subsiste mais en 1966, l’URSS, les retirera de la délégation officielle quand les premiers tests de féminité seront imposés.
Yuriy Stepanov flambe pendant l’été 1957. Record d’URSS du saut en hauteur le 16 juin avec 2,09 m, il franchit 2,16 m le 13 juillet. Record du monde battu ! Rusé, l’athlète utilisait des semelles compensées de 3 à 4 centimètres qui faisaient office de mini-tremplin
En 1998, le sprinter américain Dennis Mitchell a failli abuser tous les observateurs par son incroyable culot. Contrôlé positif avec un taux anormalement élevé de testostérone, il confie en toute décontraction avoir bu la veille du contrôle cinq bouteilles de bière et fait au moins quatre fois l'amour à sa femme. « C'était son anniversaire, elle méritait bien de telles faveurs », s'est-il justifié. La fédération américaine a cru à la belle histoire et l'a blanchi. Pas la fédération internationale. Mitchell a été suspendu pour deux ans en avril de la même année !

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