10 conseils pour bien préparer son sac de course
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Un sac de course, ça se prépare avec autant de soins qu’un cartable pour la rentrée scolaire. Voici donc dix conseils pour faire de vous un coureur modèle le Jour J.
1. J’ANTICIPE
Afin de ne rien oublier dans le sac que j’emporterai pour mon marathon, semi-marathon ou toute autre course, je le prépare la veille voire même quelques jours avant si je suis bien organisé ! Cela m’évitera de m’ajouter un stress supplémentaire et inutile le jour J.
2. JE SUIS PREVOYANT
Même si les ingénieurs prévisionnistes en météorologie méritent tout mon respect, je ne fais néanmoins confiance à personne car les caprices du temps sont imprévisibles. Pour parer à toute éventualité, je prévois donc une tenue chaude et une tenue légère, des lunettes de soleil et selon la saison une casquette ou un bonnet.
3. JE NE M’ENRHUME PAS
Pour l’échauffement d’un marathon, je prévois un coupe-vent ou un sweat pour ne pas attraper froid avant le départ. L’idéal, sur les grands marathons où il est difficile de laisser son vêtement à un accompagnateur et où il faut être longtemps à l’avance sur la ligne, est de prendre un vieux vêtement dont je pourrai me débarrasser définitivement au moment du départ. Et si je n’ai pas de vieilles frusques que je veux jeter, un sac poubelle découpé pour y passer la tête et les bras peut aussi faire l’affaire.
4. JE PREVIENS LES BOBOS
Je pense à emmener du crème anti-frottementet des pansements adaptés pour ne pas être obligé d’abandonner la course à la première ampoule et parer aux premières urgences avant un éventuel arrêt à la tente médicalisée.
5. JE NE COMPTE PAS DANS MA TÊTE
Quel est l’accessoire dont j’aurais sans doute le plus besoin durant ma course ? Ma montre préférée ! Pour ne pas l’oublier sur ma table de nuit le matin du départ, je pense donc à la mettre dans mon sac à l’avance.
6. JE N’OUBLIE PAS MES PAPIERS
Pas de contrôle d’identité au départ de la course, mais néanmoins, sans ma feuille de retrait pour le dossard, voire le dossard lui-même si je l’ai reçu ou récupéré à l’avance, je suis sûr ne pas franchir la ligne. Je n’oublie pas non-plus quatre épingles pour attacher mon dossard ou, si je suis à la pointe de la technologie, mon porte-dossard.
7. JE NE ME PERDS PAS EN CHEMIN
Afin de ne pas mettre quatre heures à trouver la ligne ou le point de retrait des dossards, je n’oublie pas non plus le petit plan d’accès que m’ont remis les organisateurs.
8. J’EVITE LA PANNE SECHE
Afin de ne jamais me retrouver en situation de déshydratation ou d’hypoglycémie et d’être obligé d’abandonner parce que je ne suis pas capable de tenir jusqu’au prochain point de ravitaillement, j’ai dans mon sac de quoi boire et de quoi me restaurer.
9. JE PENSE A L’ARRIVEE
Je prévois également du linge de rechange voire une serviette de toilette pour l’après course, histoire de pas rentrer chez moi chez moi tout dégoulinant.
10. JE M’ENTRAÎNE
Si je n’ai pas l’habitude de courir avec un sac, je fais quelques sorties avec le sac type que j’emmènerai le jour de la course, afin de bien vérifier si je supporte son poids, qui doit bien-sûr être minimal, et les frottements des bretelles. Car penser à faire son sac c’est bien, mais franchir la ligne d’arrivée avec lui, c’est encore mieux.

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