Insolite

Romain Barras : petites confidences entre amis

Découvrez l'interview en tête à tête avec Romain Barras, champion d'europe du décathlon.

© DPPI

Romain Barras, le champion d’Europe en titre du décathlon, nous révèle ses petits secrets extra-sportifs. De son penchant pour le chocolat à son dégout du mannequinat, il nous dit tout.

 

Quand vous vous réveillez le matin, êtes-vous pressé d’aller vous entraîner ou vous arrive-t-il de traîner des pieds ?

Il m’arrive de traîner un peu des pieds certains matins. Quand tu fais une semaine d’entraînement intensif et que tu es crevé, tu n’as évidemment pas l’entrain habituel. Mais la plupart du temps, je suis heureux d’aller sur la piste pour m’entraîner avec mes amis.

Vous avez déclaré dans le passé adorer le mannequinat. Est-ce que vous avez déjà pensé à vous reconvertir dans ce domaine ?

C’est du passé. J’ai beaucoup côtoyé les gens de ce milieu et pour être franc, ça m’a un peu ecouré. Je considère que le monde du mannequinat est superficiel. Les gens te prennent pour de la marchandise et j’ai horreur de ça.

Est-ce que votre de Champion d’Europe à Barcelone ne risque pas de vous donner la grosse tête ?

Non pas vraiment. C’est vrai que je suis beaucoup plus sollicité par les médias mais je suis plutôt du genre à garder les pieds sur terre.

Est-ce que ça vous perturbe si juste avant une épreuve une spectatrice vous crie : « Je t’aime Romain » ?

Pas tant que ça. J’ai la faculté de pouvoir me reconcentrer très vite. Et de toute façon, je suis tellement dans ma bulle à quelques secondes d’un départ que je n’entends pas vraiment ce qui se dit autour de moi.

Lorsque vous vous promenez en ville, vous êtes plutôt du genre incognito ou m’as-tu vu ?

Ni l’un, ni l’autre. Il arrive que certaines personnes se retournent quand elles me reconnaissent mais c’est occasionnel donc je n’ai pas besoin de raser les murs !

Est-ce que vous sortez souvent en boîte ?

Je suis plutôt du genre à aller boire un verre avec mes potes dans les bars. Je n’aime pas trop l’ambiance des boîtes de nuit : tu ne peux pas parler, il y a trop de bruit. Les boîtes, c’est pour les jeunes, moi je suis trop vieux pour ça !

Au niveau de votre hygiène alimentaire, vous arrive-t-il de craquer et pour de la « junk food » ?

Très rarement, je ne suis pas du genre à faire des excès. Je mange une pizza et un kebab par mois mais pas plus. Pour ce qui est des fast-foods, je n’aime pas ça donc pas de soucis à ce niveau-là. Par contre, j’ai un pêché mignon sur lequel je ne lésine pas, c’est le chocolat. Je sais bien que c’est déconseillé mais bon…

Excepté l’athlétisme, quelles sont vos passions extra-sportives ?

J’adore me plonger dans les livres en particulier les polars et les romans historiques. Sinon, j’adorerais voyager en prendre le temps de découvrir d’autres modes de vie, d’autres populations. Tout ça, je n’ai pas le temps de le voir quand je suis en compétition à l’étranger. Et pour être franc, je suis beaucoup trop fatigué pour visiter les alentours quand j’ai une journée de décathlon dans les jambes.