Dans mon sac…Teddy Tamgho
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Objets fétiches, surprenants ou simplement pratiques qu’ils emmènent partout, les champions ont leurs sacs de sport bien remplis. Découvrez ce qui se cache dans le sac de Teddy Tamgho, finaliste du triple saut aux Championnats du Monde de Berlin.
Une brosse à dents. « J’en ai toujours une dans mon sac, elle ne me quitte jamais. Entre mes cours, mes entraînements, les compétitions, mes sorties entre potes, je suis tout le temps en train de bouger. J’ai un emploi du temps de ministre et je ne sais jamais trop où je vais dormir ! Je préfère donc être prévoyant pour ne jamais être pris au dépourvu. »
Mon iPod. « La musque ne me quitte jamais, ni à l’entraînement, ni en compétition. Cela me permet de m’évader ou de me concentrer. En dehors de l’athlétisme, j’ai une passion pour le rap, j’en écoute tout le temps en ce moment. Plus particulièrement Sydney Okemba, un de mes meilleurs amis. Il a déjà écrit 5 ou 6 chansons, son album devrait sortir prochainement. Il a vraiment du talent, j’écoute ses titres en boucle. J’ai écrit quelques morceaux moi aussi, peut-être qu’un jour je me lancerai. Pour l’instant, je me concentre sur le triple saut. »
Une bouteille d’eau. « Comme tous les sportifs, j’en ai toujours une dans mon sac de sport. Cet été, j’ai eu une petite mésaventure pendant le baccalauréat. J’étais stressé et angoissé par l’enjeu, je ne buvais pas assez. J’ai eu des crampes pendant plusieurs épreuves, c’était horrible ! Mais j’ai quand même eu mon diplôme et depuis j’ai retenu la leçon. Je ne commence jamais un entraînement si je n’ai pas une bouteille d’eau à portée de main. »
Un portefeuille. « A l’entraînement ou en compétition, dans les victoires ou les moments plus difficiles, il est toujours avec moi. Dedans, on y trouve une photo de ma mère, de mes sœurs et de mes meilleurs amis. Parmi eux, mon pote d'entraînement, le triple sauteur Benjamin Compaoré. Il m’arrive parfois de regarder leurs photos avant de sauter, pour me motiver et me surpasser. C’est en partie grâce à eux que j’ai atteint le niveau qui est le mien aujourd’hui. Je leur dois beaucoup. »
Une figurine du Marsupilami. « Un objet insolite que je trimbale partout. C’est Laurence Billy, qui m’entraîne avec Jean-Hervé Stievenart, qui me l’a offerte. Je lisais beaucoup les BD quand j’étais petit. Ça m’amusait beaucoup de voir le Marsupilami rouler sa queue en forme de ressort et faire des bonds incroyables. A croire qu’il m’a influencé, moi le triple sauteur ! J’ai trouvé le clin d’œil marrant et depuis je ne me sépare plus de cette figurine. »

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